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 <title>Reportages de Vive Venezuela</title>
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 <description>The taxonomy view with a depth of 0.</description>
 <language>fr</language>
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 <title>VENEZUELA : PLUS JE LIS LES MENTEURS, PLUS J’AIME BOLIVAR</title>
 <link>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/45</link>
 <description>&lt;div class=&quot;titremapucefr&quot;&gt;
BOLIVAR
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;mardi 17 juillet 2007. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
&lt;strong&gt;Auteur : Maxime VIVAS&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
Un sujet d’étonnement, quand on lit la presse opposée à la montée des résistances en Amérique latine, est l’évacuation de toute pensée élaborée qui pourrait convaincre de leur nocivité. Seul le mensonge est attelé à ce labeur. Après tout, des discussions philosophiques, éthiques pourraient opposer les partisans de Chavez et ses adversaires. La place existe pour confronter des approches différentes, des conceptions politiques antagonistes, sur la gestion des affaires publiques, sur les choix économiques, sociaux, culturels, sur la vision du rôle des Etats-Unis dans la région, sur ce que doit être la démocratie, sur ce que devrait être, ou ne pas être, le socialisme, sur les vertus ou les tares du néolibéralisme dans ce pays. Hélas !, les penseurs qui situeraient le débat à ce niveau, qui le tireraient vers le haut, ont laissé la place à des falsificateurs de faits, à des truqueurs de vérité, à des faussaires ou, dans le meilleur des cas, à des paresseux qui ressassent sans vérifier. A quoi assistons-nous depuis des années ? A la répétition quasi machinale d’informations provenant d’une source unique dont il faudrait se méfier comme de la peste. Quelle est cette source ? La presse vénézuélienne. Qui sont ses patrons ? Pour l’essentiel, des oligarques immensément riches qui vivent une partie de l’année aux USA et dont la vocation pour l’information est aussi forte que celle de Serge Dassault, Arnaud Lagardère ou de Patrick Lelay. Parfois, le décervelage s’appuie sur des instituts de sondage vénézuéliens. Nombre de ces derniers appartiennent aux patrons de presse. La quasi totalité des chaînes de télévision vénézuéliennes sont privées. Elles sont hostiles à un gouvernement choisi par le peuple avec une grande constance (onze élections consécutives remportées par les tenants de la révolution bolivarienne). Neuf grands quotidiens nationaux sur dix sont dans l’opposition. Ces télés et ces journaux se sont substitués pour la plupart aux partis politiques de droite en complète déconfiture. Ce sont pourtant leurs « informations » et uniquement celles-là, que nos médias reprennent à l’envi. Ce panurgisme est suicidaire pour notre presse déjà (et pour cela ?) assez discréditée et, par suite, en mauvaise santé. Dans leur grande masse, les médias vénézuéliens ont participé au coup d’Etat d’avril 2002. Quelques-uns, au premier rang desquels la chaîne RCTV, ont joué un rôle moteur dans son déclenchement. Ces faits (et non cette « opinion ») n’ont plus à être démontrés. Jusqu’aux USA, on trouve des journaux qui ont honnêtement écrit là-dessus. Voir le « Los Angeles Times » du 30 mai 2007. « HUGO CHAVEZ CONTRE RCTV par Bart Jones. Les médias putschistes ont menti, menti, menti tout au long du putsch. Ils n’ont pas cessé ensuite. Au contraire. Avant, pendant, après le putsch, et sans désemparer jusqu’à aujourd’hui, une chaîne comme RCTV s’est mise dans une situation où elle n’aurait pas tenu une heure en France. La liste de ses manquements à la loi est telle que son patron serait en prison, accompagné par une partie de son équipe. Manquements ? Oui, par centaines ! Des manquements qu’aucun média ne se permettrait en France, et couvrant des domaines divers : loi sur la publicité pour le tabac et l’alcool dans les stades, protection de l’enfance, images subliminales, appels à la désobéissance civile... Ajoutons-y le refus arrogant, réitéré, de tout dialogue de RCTV avec la Conatel, l’équivalent de notre CSA. Plus de 20 fois convoquée en 2006, RCTV n’a jamais répondu. Or, que lisons-nous en France ? Des articles de journalistes informés auprès des différents protagonistes ? Pas du tout. Seules les versions des ex-putschiste nous parviennent, c’est-à-dire celles des adversaires de la légalité démocratique, celles des ennemis du suffrage universel, celles des félons. Même sur des sites Internet attachés à la vérité, le bourrage de crâne se taille une place. L’avalanche des mensonges déversés partout est telle que la fatigue nous vient à l’idée de démonter toutes ces fumisteries. Il faudrait n’avoir que ça à faire. D’autant plus que, pour chacune, on doit développer, tant le lecteur est a priori incrédule devant une autre information qui dément celle qu’il a reçue cent fois déjà et qui lui a appris le contraire. Si un explorateur revient d’Amazonie et réussit à publier dans nos journaux que, là-bas, dans la forêt profonde, l’eau boue à 80°, que les mygales s’accouplent avec les serpents et que les indiens mangent un de leur bébé sur deux, si ces bobards sont ensuite repris mille fois dans les médias, ils convaincront une partie des lecteurs, non parce qu’ils sont crédibles, mais parce qu’ils sont répétés. Mais ils resteront des mensonges. S’agissant du Venezuela, nous en sommes là. Chavez a instauré un parti unique ? Mensonge ! Il modifie la Constitution pour être président à vie ? Mensonge ! Il a fermé la dernière chaîne de télévision d’opposition ? Mensonge ! Il empêche RCTV d’émettre par d’autres voies ? Mensonge ! Son incurie provoque des pénuries alimentaires ? Mensonge ! Il n’a pas été invité à la Douma lors de sa visite à Moscou ? Mensonge ! Poutine lui a fait un affront ? Mensonge ! On en citerait mille encore, on s’égosillerait à répéter : Mensonge ! Mensonge ! Mensonge ! En voici un nouveau, pourtant, sur lequel je m’arrête un peu : « RCTV n’a pas repris ses émissions parce que son matériel lui a été volé par l’Etat ». Sous entendu : « Nous n’avons pas affaire à un Etat de Droit, mais à une mafia dictatoriale ». La vérité est la suivante : La concession pour émettre par voie hertzienne a été accordée à RCTV par un précédent gouvernement, il y a 20 ans. Le contrat stipule que les installations nécessaires seront construites par Radio Caracas C.A. à ses seuls frais. Tant le terrain, comme les tours et constructions qui s’y installent resteront propriété exclusive de la République. Pourquoi cette disposition ? Pour que, en cas d’attribution de la fréquence à une autre chaîne, il n’y ait pas rupture dans les émissions. Chavez n’a rien volé, il a rendu à la nation deux biens qui lui appartenaient : la fréquence hertzienne et les moyens d’en user. En conformité avec la loi et les termes d’un contrat signé par ses prédécesseurs. RCTV n’a pu émettre entre le 28 mai et juillet ? Mais elle a délibérément refusé de se tourner vers les canaux par satellites et par câble, d’abord pour bien marquer qu’elle ne respecterait pas la décision souveraine de l’Etat, qu’elle le ferait plier, et ensuite parce que sa victimisation nécessitait une fermeture volontaire. Dès qu’il est apparu qu’elle avait perdu la partie, RCTV a pris ses dispositions pour émettre (par câble, à ce jour). Elle aurait pu le faire avant, ayant été avertie dès décembre 2006. RCTV n’est pas une chaîne de télé comme les nôtres, c’est un fer de lance de la droite la plus radicale du Venezuela. Son patron, Marcel Garnier, peut supporter des mois d’interruption sans que ses finances en soient plus affectées que les vôtres quand vous achetez une baguette de pain. Il possède, en totalité ou en partie, 40 radios et chaînes télévisées, en plus de RCTV. Sur Agoravox, Daniel Duquenal, qui s’est spécialisé dans la critique du gouvernement vénézuélien, parle de « vengeance politique », de « haine politique de Chavez », de « projet totalitaire » tendant vers la « répression pure et simple ». Nous sommes là dans le domaine de l’opinion. Acceptons-là comme élément d’un débat. Hélas, il étaie cette opinion par des faits mensongers, souvent basés sur l’émotionnel. En vrac : Chavez a fermé RCTV (faux). RCTV n’a pas été capable depuis plus d’un mois de retrouver un espace de diffusion (un mois ? Mais elle a bénéficié de près de six mois) ni de recevoir les revenus nécessaires pour pouvoir maintenir son personnel (Des subventions, peut-être ? Malgré l’immense fortune du patron de RCTV). Chavez veut faire payer des impôts supplémentaires à RCTV (il s’agit d’arriérés, RCTV ayant coutume de se soustraire impunément à l’impôt. RCTV doit au fisc 1,5 milliard de bolivares, soit 700 000 dollars). Et puis ceci que j’ai déjà évoqué : « ous les équipements de transmissions de RCTV ont été séquestrés par le gouvernement... simple confiscation de la part du gouvernement de Chavez qui établit le dangereux précèdent juridique de donner à l’état le « droi » de saisir tout bien privé dont l’Etat a simplement besoin, quelle que soit la raison de ce besoin. Bref, le vol légalisé en faveur de l’état. » Nous avons là un beau mensonge pour amener un jugement abrupt. Et encore : « Il y a les déficiences maintenant chroniques de certaines denrées alimentaires » (Les services officiels chargés de l’approvisionnement n’en finissent pas de découvrir des stocks cachés, la pénurie étant organisée : une grève patronale d’un type nouveau et cruel). Enfin, pour le même polémiste, ceux qui n’adhèrent pas au « parti unique du chavismo » (faux, ce parti se veut « UNI », pas « UNIQUE ») « seront désormais des citoyens de seconde classe, voire, des ennemis de la nation, des suppôts de l’impérialism » (belle invention qui ne se base sur rien de rien !). Chavez honni du monde entier ? « Même le parlement russe, la Douma n’a pas voulu le recevoir la semaine dernière, alors que Poutine ne le recevait que d’une façon « privée » pour ne pas avoir à lui donner les honneurs d’une visite officielle ». La vérité est que Chavez a été invité à la Douma. Il y a fait un discours (pas à la tribune mais dans une salle annexe). Pourquoi ? Parce que le règlement de la Douma, sauf rarissimes exceptions, interdit que des chefs d’Etat s’y expriment en tribune. Y déroger pour Chavez, c’était irriter inutilement Washington à la veille d’un sommet avec le Président George W. Bush. Voici ce que dit RFI (Stefanie Schüler 29/6/207 ) : « Il a été accueilli par Vladimir Poutine dans sa résidence de campagne à Novo-Ogarevo, près de Moscou. Lequel Poutine « sera reçu, le 1er et 2 juillet, par George W. Bush dans sa résidence familiale à Kennebunkport, dans le Maine. Un honneur qu’aucun autre dirigeant ne s’est encore jamais vu accorder ». Affront ici, honneur là-bas ? On pourrait faire ainsi cent pages qui démontreraient que les adversaires de la révolution bolivarienne ont besoin de l’à-peu-près, de l’insinuation, du mensonge pour la combattre. Et ça, c’est finalement réjouissant (Cette remarque finale est une « opinion ». Optimiste).
&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/45#comments</comments>
 <category domain="http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/taxonomy/term/41">Reportages de Vive Venezuela</category>
 <pubDate>Thu, 26 Jul 2007 13:55:15 +0200</pubDate>
 <dc:creator>Vive-ve</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">45 at http://www.vive-fr.org/~drupal_vive</guid>
</item>
<item>
 <title>L’axe médiatique autour de la fermeture de la chaîne télévisée s’effondre.</title>
 <link>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/44</link>
 <description>&lt;p&gt; lundi 16 juillet 2007. &lt;strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
RCTV disponible par DirectTV. Et où est passée la fermeture ? La sortie de RCTV par DirectTV contredit les affirmations de ses propriétaires, d’ opposants au gouvernement et d’organismes internationaux qui ont qualifié la mesure de non renouvellement de la concession de « fermeture de RCTV ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Vive/Aporrea, 09 juillet 2007
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&amp;#160;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
&amp;#160;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Caracas.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Depuis samedi 7 juillet, la chaîne de télévision Radio Caracas Televisión (RCTV), qui appartient au Groupe 1 Broadcasting Caracas, à laquelle l’Etat vénézuélien n’a pas renouvelé la concession pour transmettre sur le canal 2 VHF en clair, a commencé à transmettre pour une période d’essai à travars le satellite de DirecTV.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La sortie de RCTV par DirecTV et peut-être dans un futur proche par le câble, contredit les affirmations de ses propriétaires, d’ opposants au gouvernement et d’organismes internationaux qui ont qualifié la mesure de non renouvellement de la concession de « fermeture de RCTV ». L’imposition de ce terme au niveau national et international, a permis aux opposants au Gouvernement du Président Hugo Chávez, d’affirmer qu’au Venezuela la liberté d’expression a cessé d’exister, étant donné qu’un média privé opposé au gouvernement « a été fermé ». Selon des représentants de la chaîne, dont les propriétaires maintiennent une opposition virulente au gouvernement vénézuélien, RCTV serait à l’essai comme partie du processus nécessaire pour respecter le protocole exigé par DirecTV l’entrée d’une fréquence sur sa grille de programmation.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
DirecTV au Venezuela et en Amérique latine est la propriété du magnat médiatique et milliardaire vénézuélo-cubain Gustavo Cisneros, dont la chaîne Venevisión est la principale concurrente de RCTV. La lenteur de RCTV pour négocier sa sortie sur DirecTV peut être attribuée à la rivalité commerciale des deux entreprises et à la rivalité personnelle entre les propriétaires eux-mêmes.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
RCTV, après qu’elle a arrêté ses transmissions en clair, a continué de transmettre deux émissions de son journal par l’intermédiaire d’Internet sur le site de vidéos YouTube, mais le nombre de téléspectateurs par ce moyen a connu une chute fracassante comparée aux premiers jours de transmissions, atteignant même seulement 144 téléspectateurs en un jour. RCTV et ses entreprises affiliées ont continué la production de feuilletons télé, lesquels sont exportés vers différents pays du monde, générant un grand pourcentage des bénéfices de l’entreprise.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
RCTV : Un espace consacré au piétinement des droits des citoyens
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La chaîne RCTV a été accusée par un ensemble d’organisations sociales et des médias communautaires de commettre des délits d’instigation à la délinquance, silence informatif et diffusion de propagande de guerre ; ce qui représente une violation de la constitution, de même que des violations de la norme qui régule l’utilisation de la concession accordée par l’Etat vénézuélien pour la radiodiffusion en clair.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Outre les délits mentionnés précédemment, RCTV a maintenu une position ouvertement déstabilisatrice pendant le coup d’état d’avril 2002, d’abord en appelant les citoyens à prendre les rues et à se lever contre le gouvernement du président Chávez, et ensuite en passant sous silence les manifestations populaires qui réclamaient le retour au fil constitutionnel, faiant croire à l’opinion publique nationale et internationale que tout était en ordre et qu’il ne se passait rien dans le pays. Une autre de ses fautes est la dette qu’elle a envers ses travailleurs, puisque RCTV ne régle pas la Sécurité Social obligatoire à l’institut Vénézuélien des sécurités sociales du Venezuela (IVSS) depuis 2005, et laquelle s’élève à 224 682 115,65 bolivars. Dans le même sens, des actions légales montrent aussi deux violations de plus. D’une part, en mai 2006, le Tribunal Suprême de Justice vénézuélien, sous la sentence n° 974, a interdit la publicité pour des services de prostitution et de pornographie transmises par RCTV, d’autre part, le 6 mars dernier la Huitième Chambre Supérieure des Contentieux Fiscaux de Caracas a publié la sentence qui oblige RCTV à payer 1 494 729 486 bolivares à cause de la non inclusion de la totalité de ses recettes brutes dans sa déclaration de l’impôt des télécommunications prévu par la Loi des Télécommunications de 1940. En prenant comme base que la concession à RCTV est entrée en vigueur le 27 mai 1987, et que le Règlement de la Loi Organique des Télécommunications, selon l’article un du décret publié au Journal Officiel numéro 33796, établit que « la concessionpour des radiodiffuseurs et des chaînes de télévision sera accordée pour 20 ans » ; celle-ci est arrivée à terme le 27 mai dernier.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
L’Etat vénézuélien se réserve pour lui l’utilisation et la concession du spectre radioéléctrique du pays, mais pas la propriété des entreprises de service télévisuel qui peuvent être, comme c’est en effet le cas, de caractère privé. Les sièges et les équipes continuent d’être la propriété de leurs maîtres, ce qui implique que l’Etat vénézuélien en ne renouvelant pas la cocession, a seulement empêché que la chaîne transmette en clair, mais il n’a pas ordonné la fermeture de ses installations comme telles. RCTV n’a pas été empêchée de poursuivre sa transmission par des compagnies privées de télévision par câble au niveau national après la fin de la concession. Après le non renouvellement, l’Etat a cré une chaîne de télévision de service public Tves, sur laquelle les productions de médias alternatifs, de producteurs indépendants et d’autres acteurs ou organisations populaires sont diffusées, constituant un pas de plus vers la démocratisation du spectre radioélectrique, lequel a été concentré dans sa majorité (78 %) dans les mains de groupes privés.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Traduction : Cathie Duval
&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/44#comments</comments>
 <category domain="http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/taxonomy/term/41">Reportages de Vive Venezuela</category>
 <pubDate>Thu, 26 Jul 2007 13:36:56 +0200</pubDate>
 <dc:creator>Vive-ve</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Seule la classe ouvrière se bat pour la classe ouvrière. Les travailleurs des Sanitaires Maracay se récompensent avec des salles</title>
 <link>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/43</link>
 <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Les salles de bain de luxe, lesquelles prouvent que leur qualité concurrence les marques les plus reconnues y compris au niveau international, ont été livrées le 5 juillet dernier pour célébrer l’indépendance du joug patronal.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
ViVe 08 juillet 2007
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&amp;#160;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
&amp;#160;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Aragua,
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Comme preuve de l’effort et de l’investissement quotidien des travailleurs et travailleuses des sanitaires Maracay, en autogestion, depuis la récupération de l’entreprise, le 5 juillet dernier, pour célébrer leur propre indépendance et souveraineté sur le joug patronal, les ouvriers se sont récompensés en s’offrant des salles de bain de luxe.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Les salles de bain de luxe, qui comprennent lavabos, douches et urinoirs, et qui prouvent que leur qualité concurrence les marques les plus reconnues y compris au niveau international, ont été livrées par les travailleurs aux travailleurs eux-mêmes à la fin de la journée de travail du jour commémoratif.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
José Villegas, membre du syndicat de l’entreprise, Sintraepiscea, a indiqué qu’ils s’autorisaient à prendre les salles de bain qu’ils ont faites eux-mêmes à travers le contrôle ouvrier, comme part du paiement des salaires qu’ils ont cessé de percevoir pendant des mois, « certains vont les laisser chez eux comme souvenir de cette lutte ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Il a ajouté que c’est la première fois en 48 ans de fonctionnement de l’usine, que les travailleurs peuvent se permettre d’avoir une salle de bain de cette qualité, « avant pour te payer une salle de bain, autre que le premier prix, tu devais travailler 365 jours par an, dans perdre une journée... aujourd’hui avec ce contrôle ouvrier que nous vivons, nous les travailleurs avons la possibilité d’avoir une salle de bain de premier choix, de luxe comme nous l’avons toujours méritée ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Endrid Chirinos a expliqué que la livraison des salles de bain était quelque chose qu’ils attendaient depuis longtemps, puisqu’elles « ont été faites avec notre propre sueur ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
De la même façon, Miguel Rangel, a ajouté en souriant « Jamais on ne nous avait donné une salle de bain comme ça, première fois de ma vie »
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Pour Frank Fernandes, avec le contrôle ouvrier on a démontré que les travailleurs, lorsqu’ils s’organisent, atteignent leurs buts, dans ce cas le leur a été, comme récompense de leur résistance, la livraison de salles de bain, « qui dans la rue passent à plus de un million de bolivars ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
« Avec ça, on démontre que sous contrôle ouvrier nous sommes capables de relancer cette entreprise », a-t-il affirmé.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Selon Carlos Tabares &amp;quot;aujurd’hui nous pouvons nous offrir le luxe qu’auparavant on ne pouvait pas se permettre, avoir une salle de bain qui soit le fruit de nos efforts et du travail de tous et de chacun des travailleurs de l’entreprise&amp;quot;. Pour sa part, Pedro Viva dit &amp;quot;Seule la classe ouvrière se bat pour la classe ouvrière&amp;quot;.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Pour conclure, Frank Fernandez a enjoint les travailleurs vénézuéliens qui sont dans la même situation à &amp;quot;maintenir la résistance et à ne pas abandonner la lutte&amp;quot;. Lo que nosotros hacemos es un ejemplo a seguir. Manténganse en pie de lucha como los obreros de Sanitarios Maracay, esta es una demostración de que con la unidad se logran todos los objetivos”.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Ce que nous faisons est un exemple à suivre. Restez debout dans la lutte comme les ouvriers des sanitaires Maracay, c’est une démonstration de ce que tous les objectifs peuvent être atteints, lorsqu’on est unis&amp;quot;.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
L’entreprise Sanitaire Maracay, située à Aragua, a été récupérée par les travailleurs depuis le 14 novembre 2006, fonctionnant ainsi, sous contrôle ouvrier, depuis plus de 7 mois. Les travailleurs réclament l’expropriation et l’étatisation de l’entreprise à travers une cogetsion, pour produire des matérieux de bain pour les projets de construction de logement proposés par le Président Chavez.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Traduction : Mathilde Gauvain
&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/43#comments</comments>
 <category domain="http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/taxonomy/term/41">Reportages de Vive Venezuela</category>
 <pubDate>Thu, 26 Jul 2007 13:36:13 +0200</pubDate>
 <dc:creator>Vive-ve</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">43 at http://www.vive-fr.org/~drupal_vive</guid>
</item>
<item>
 <title>Parents et représentants des élèves de collèges privés : pour ou contre le gel des prix de l’inscription scolaire ?</title>
 <link>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/42</link>
 <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Les mères, les pères et les représentants des étudiants de l’Unité Educative Collège La Salle affirment que le qualité de l’éducation privée se verrait amputée si l’inscription pour l’année scolaire 2007-2008 n’est pas revue à la hausse.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
ViVe 04 juillet 2007
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&amp;#160;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
&amp;#160;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Caracas,
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La Gazette Officielle a publié la décision selon laquelle on allait maintenir, pour l’année scolaire 2007-2008, les montants acquittés pour l’année 2006-2007 pour l’inscription et les mensualités de scolarité des établissements éducatifs privés pour les niveaux d’éducation initial, basique et intermédiaire, général et professionnel. La publication a été faite sous le décret 38.712, le 25 juin dernier, par le ministère du Pouvoir Populaire pour les Industrie Légères et le Commerce, et el ministère du Pouvoir Populaire pour l’Education.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Malgré le fait que cette résolution soit en faveur du bénéfice économique des foyers, les institutions privées d’éducation initiale, basique et intermédiaire générale et professionnelle au niveau national ont rejeté la mesure.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Tel est le cas des mères, pères et représentants des étudiants de l’Unité Educative Collège La Salle, situé sur les collines de los Caobos, qui affirment que la qualité de l’éducation privée se verrait amputée si le montant de l’inscription pour l’année scolaire 2007-2008 n’augmente pas. Cependant, d’autres affirment être d’accord avec la résolution, puisqu’elle leur sera bénéfique en grande mesure, étant donné qu’il est difficile de débourser des montants élevés.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
On peut signaler, selon les enquêtes réalisées hier par l’équipe d’Information ViVe, que les inscriptions de ladite unité éducative oscillent entre 425.000 et 457.000 bolivars par étudian, sans exception ni exonérations. En accord avec les précédentes assemblées, le montant de l’inscription pour l’année scolaire 2007-2008 s’établirait à 555.000 bolivars.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Niurka Marcano, mère et représentante de deux étudiants, affirme ne pas être d’accord avec la mesure parce que les revenus du collège se justifient pour son entretien : « je ne suis d’accord en rien, comment s’entretien un collège avec l’inflation que nous avons ? L’augmentation me paraît juste, les installations de La Salle sont immenses.... pour tout ce qu’ils offrent, ça me paraît un bon prix, il doit augmenter cette année, sinon la qualité d’éducation de nos gamins va se dégrader et ce n’est pas le but ». De fait elle a annoncé qu’on dénotait déjà des dégradations, depuis la publication du décret, « ça se remarque dans l’entretien du collège, dans la qualité des professeurs ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
D’un autre côté, elle a ajouté que la qualité de l’éducation privée était supérieure à la qualité du système d’éducation publique, et que l’éducation de ceux qu’elle représentait dépendait de ses efforts et pas de l’Etat. Cependant, elle a prié les parents et représentants qui ne peuvent pas payer l’augmentation de l’inscription, d’opter pour la gratuité de l’éducation publique, « celui qui ne peut pas se payer un collège comme celui-ci, qu’il aille aux collèges bolivariens ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Oswaldo Rodriguez, père et représentant de deux inscrits, a affirmé que la mesure est radicale, qu’il doit exister une augmentation partielle, en accord avec l’inflation ; « une augmentation modique qui ne dépasse pas les 20% ». Bien qu’il ait à moitié refusé la résolution, il a précisé que le nouveau montant de l’inscrption approuvé au collège de ses enfants est élevé et qu’il lui sera difficile de s’en acquitter.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Pour Julio Peraza, représentant d’un étudiant, le décret est inconséquent, « ça n’a aucune valeur... ça va à l’encontre de la protection des parents... c’est irréel.... nous devons nous moderniser ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Pour sa part, Nelson Zamora, père de deux enfants, a manifesté son accord avec le décret, « c’est clair, ainsi je paye moins, j’ai deux petits qui étudient ici, ça m’est difficile... l’augmentation qu’a décidée le collège est énorme ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
A propos des subventions annuelles que l’institution reçoit de la part de l’Etat vénézuélien, certains ont affirmé ne pas savoir, d’autres que ce collège ne recevait aucun subside du gouvernement national.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Belkis Nazareth nous a dit « Ce collège ne reçoit pas de subventions, et tant que nous n’avons pas d’informations sur ce que nous avons, nous devons payer », mais pour Zamora « s’il y a des subventions, il ne devrait pas y avoir d’augmentation ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
« Le plus important est que le gouvernement sorte la liste des instituts et des collèges auxquels il accorde des subventions, les seuls dont j’ai clairement entendu dire qu’ils sont subventionnés sont ceux de l’Université Catholique, pour le reste c’est un conciliabule, un secret absolu », a affirmé Nazareth.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Ainsi cette représentante a suggéré aux institutions concernées, le ministère du Pouvoir Populaire pour les Industries Légères et le Commerce et le ministère du Pouvoir Populaire pour l’Education, de sortir un communiqué de presse qui indique clairement quels sont les établissements éducatifs privés des niveaux d’éducation initial, basique et intermédiaire, générale et professionnelle, qui reçoivent des subventions de la main de l’Etat vénézuélien, et quels sont les montants de celles-ci. « Une fois que nous aurons cette information, alors nous pourrons aller contre la directive du collège et demander : Messieurs, où est cet argent ? En attendant, l’information que nous avons est qu’il n’y a pas de subvention, et du coup il faut payer ».
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
A propos de l’effectivité de la mesure, le Ministère du Pouvoir Populaire pour l’Education exercera, en conformité avec la Loi Organique d’Education, la supervision des établissements éducatifs privés, afin de garantir l’application de la résolution. A ceux qui transgressent les dispositions de cette publication officielle, ou qui ont des pratiques évasives de quelque nature que ce soit afin de ne pas respecter la loi, des sanctions seront infligées.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Traduction : Mathilde Gauvain
&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/42#comments</comments>
 <category domain="http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/taxonomy/term/41">Reportages de Vive Venezuela</category>
 <pubDate>Thu, 26 Jul 2007 13:35:35 +0200</pubDate>
 <dc:creator>Vive-ve</dc:creator>
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<item>
 <title>Les voisins de la rue Santa Isabel nous montre l’usage du Pouvoir Populaire.</title>
 <link>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/41</link>
 <description>&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;/~drupal_vive/files/u6/logo_rnv.gif&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;60&quot; height=&quot;24&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
&lt;strong&gt;Paroisse La Vega. ViVe mai 2007&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;alignjustifer&quot;&gt;
&amp;#160;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Au niveau national il existe déjà innombrables essais des manifestations du peuple qui detient l’autonomie du pouvoir.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Cette fois, les voisins de la rue Santa Isabel, secteur el Milagro de la Paroisse La Vega, ont été ceux qui ont démontré l’autonomie du pouvoir en conformant son Conseil Communautaire.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Oscar Brito, voisin du secteur, nous explique qu’ils ont mené à bien le processus d’organisation et de conformation du Conseil Communautaire pendant tout le week-end passé.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
“Samedi nous avons parcouru le quartier maison par maison en invitant la Communauté à participer à la conformation définitive Conseil Communautaire”.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
L’intention de la conformation de ce dernier, avec tous les comités correspondants, est d’apporter, dans la mesure du possible, des solutions aux problémes du quartier.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Certains des problèmes détectés au niveau de l’infrastructure sont les problèmes d’égouts, il manque un système de tuyauteries des eaux sales, les chemins et les escaliers sont en mauvais état.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Au niveau social, nous souhaitons résoudre trois problématiques particulières : état civil, absenteïsme scolaire et violence domestique.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Mais le problème plus grave est celui des ordures puisque la Communauté a dans la zone deux grands déversoirs, dont un qui est situé face à l’Unité Éducative Vicente Emilio Sojo.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Selon María Brito, porte-parole du Conseil Communautaire, des instances de la Commune du Municipio Libertador, ont établi un itinéraire rigoureux pour la récolte des déchets, “ Les Lundi, Mercredi, et Vendredi par petits camions et Mardi et Jeudi avec des grands camions”.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Toutefois, malgré leurs efforts pour faire disparaître ces ordures, des habitants des secteurs voisins comme la Culebrilla et Margarita continuent de déverser les ordures face à l’établissement, tout en sachant que c’est une zone scolaire.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
“Nous voulons éliminer ce problème et nous allons lutter pour cela”, exclame une porte parole.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans ce sens, Marcelino Briceño, habitante de la rue, a insisté auprés des voisins pour qu’ils s’intègrent au Conseil Communautaire et qu’ils collaborent pour trouver des solutions aux problèmes.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
“Ils doivent comprendre que ce que nous obtenons est pour l’amélioration et le bénéfice de toute la Communauté”.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Traduction : Myriam Chekhemani
&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/41#comments</comments>
 <category domain="http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/taxonomy/term/41">Reportages de Vive Venezuela</category>
 <pubDate>Thu, 26 Jul 2007 13:32:33 +0200</pubDate>
 <dc:creator>Vive-ve</dc:creator>
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<item>
 <title>Les boulangers acceptent l’augmentation des prix seulement si l’on propose des promotions bolivariennes.</title>
 <link>http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/node/40</link>
 <description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Les Boulangers ont accepté la proposition faite par les industriels de la farine de blé d’augmenter le prix de la baguette, actulellement fixé à 2520 bolivars le kilo, seulement si on approuve la proposition qui consiste à offrir trois baguettes de 133 grammes pour mille bolivars, offre appelée “promotion bolivarienne”.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le président de la Fédération Nationale de Travailleurs de l’Industrie de la Farine (Fetraharina), Juan Crespo a ainsi annoncé que l’augmentation de la baguette sera définie lors d’une table technique de discussion, comme le proposérent les quatre chambres de l’industrie de la farine.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Crespo a expliqué que le proposition faite par les Chambres de l’Industrie de la Farine envisage la convocation d’une table technique conformée par les ministéres du Pouvoir Populaire pour les Industries Légères et le Commerce (Milco) et le Travail et la Sécurité Sociale (Minpptrass) avec représentation des travailleurs du pain et du secteur patronal.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
“On espère, dans les prochains jours, être appelé à prendre part à cette table de discussion par les autorités gouvernementales correspondantes. Dans le cas contraire, les industriels du pain ne peuvent pas augmenter le prix de la baguette, et les boulangeries ne pourront pas non plus vendre le pain au dessus du prix fixé”, a-t-il ajouté.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Selon Crespo, “la promotion bolivarienne profiterait autant aux industriels, parce qu’ils gagneraient en fonction du volume des ventes, qu’aux consommateurs, puisqu’ils auraient du pain frais et à un prix accessible”.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
De plus, le président de Fetraharina a annoncé que dans les prochains jours sera consignée dans le Minpptrass la Réglementation du travail qui protégera plus de 15 mille travailleurs de la farine des états Vargas, Miranda et Distrito Capital, qui travaillaient sans contrat depuis prés de six ans.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Il a ajouté que la réglementation du travail prévoit d’excellents bénéfices pour les travailleurs, entre autres, une augmentation salariale de 30%, qui une fois homologuée, permettra de mettre en vigeur les embauches définitives.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le lider syndical a informé que la semaine passée fut signé à Maracaïbo l’embauche collective des travailleurs de Molinos Nacionales, C.A. (Monaca), qui inclut une augmentation salariale (par échelle) de 34% à 44% à la signature, et l’accroissement du ticket d’alimentation de 30% de l’unité fiscale. Cette embauche collective profitera à plus de 70 travailleurs et à leur famille.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Parmi les bénéfices figurent la prime de nuit de 59% du salaire, les heures supplémentaires à 91%, une prime mensuelle, semestrielle et annuelle pour assistance parfaite et d’autres séries de bénéfices sociaux comme les bourses et les équipements scolaires, une assurance de pompes funèbres et des primes annuelles de 20 millions de bolivars pour examens médicaux.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le président de Fetraharina a indiqué qu’il a eu une réunion avec l’Inspecteur du Travail de Maracaïbo afin d’accélérer la procédure du contrat collectif de tous les boulangers de l’état Zulia.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Une situation semblable se présente dans l’état de Yaracuy, où on a prévu de commencer la discussion de l’embauche collective de 300 boulangeries qui regroupent 2000 boulangers.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Traduction : Myriam Chekhemani
&lt;/p&gt;
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 <category domain="http://www.vive-fr.org/~drupal_vive/taxonomy/term/41">Reportages de Vive Venezuela</category>
 <pubDate>Thu, 26 Jul 2007 13:30:25 +0200</pubDate>
 <dc:creator>Vive-ve</dc:creator>
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